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Facturation électronique : le 1er septembre est arrivé, quelles sont les priorités pour les entreprises ?

Nous sommes désormais le 1er septembre 2026, date tant attendue par les plateformes agréées et les entreprises concernées par la réforme de la facturation électronique. Cette réforme franchit aujourd’hui une étape majeure : toutes les entreprises assujetties à la TVA doivent désormais être en capacité de recevoir des factures électroniques.Les grandes entreprises et les ETI entrent également dans leurs premières obligations d’émission de factures électroniques et d’e-reporting.

Après plusieurs mois de préparation, le sujet devient désormais beaucoup plus opérationnel pour les entreprises. Il ne s’agit plus seulement de comprendre la réforme ou de choisir une plateforme agréée : il faut désormais accompagner les premiers flux, vérifier leur bon fonctionnement et identifier les éventuels ajustements nécessaires.

Mais que se passe-t-il concrètement à partir de l’entrée en vigueur de la réforme de la facture ? Quelles sont les priorités pour les entreprises dans les prochaines semaines ? Et surtout, que se passe-t-il pour celles qui ne seraient pas totalement prêtes au 1er septembre ? Qu’en est-il des sanctions ?

Au sommaire :
1. Entrée en vigueur de la réforme : ce qui change aujourd’hui
2. Des entreprises encore en difficulté : quelle attitude adopter ?
3. Sanctions : l’administration annonce un accompagnement du démarrage

4. Open Bee : au-delà de la facturation électronique

entrée en vigueur de la réforme

Entrée en vigueur de la réforme : ce qui change aujourd’hui

À compter de ce 1er septembre 2026, toutes les entreprises concernées par la réforme de la facturation électronique doivent être en capacité de recevoir des factures électroniques, quelle que soit leur taille. Pour cela, elles doivent passer par une plateforme agréée (PA).

Concrètement, même si vous êtes une TPE ou une micro-entreprise et que vous n’êtes pas encore soumis à l’obligation d’émettre vos factures sous format électronique, vous devez dès aujourd’hui avoir choisi une plateforme agréée. C’est par l’intermédiaire de cette plateforme que vous pourrez recevoir les factures électroniques de vos fournisseurs.

Pour les grandes entreprises et les ETI, une deuxième obligation entre également en vigueur aujourd’hui : elles doivent désormais émettre leurs factures électroniques pour les opérations entrant dans le champ de l’e-invoicing et transmettre les données concernées au titre de l’e-reporting.
Pour les PME et micro-entreprises, l’obligation d’émission des factures électroniques et d’e-reporting interviendra un an plus tard, au 1er septembre 2027.

Dès aujourd’hui, les entreprises doivent être en mesure de recevoir des factures électroniques via la plateforme agréée qu’elles ont choisie.

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Des entreprises encore en difficulté : quelle attitude adopter ?

Toutes les entreprises n’abordent pas cette échéance avec le même niveau de préparation.
Certaines disposent déjà de leur plateforme agréée et ont organisé la réception de leurs factures électroniques. D’autres peuvent encore rencontrer des difficultés de paramétrage, d’organisation ou de prise en main. Certains dirigeants, notamment à la tête de TPE ou de micro-entreprises, peuvent même ne pas avoir encore identifié qu’ils sont concernés par l’obligation de réception dès aujourd’hui.

Première étape : identifier ce qu’il reste à mettre en place

Pour les entreprises qui n’ont pas encore choisi leur plateforme agréée, la première étape consiste à se faire accompagner dans ce choix. Un cabinet comptable peut notamment aider à identifier les besoins de l’entreprise et à sélectionner une solution adaptée.

Il est également possible de consulter la liste officielle des plateformes agréées par l’État afin de choisir l’outil qui servira de référence pour la réception et, à terme, pour l’émission des factures électroniques.
Pour les entreprises qui ont déjà choisi leur plateforme, les premières semaines constituent avant tout une période d’apprentissage et d’ajustement : réception des premiers flux, vérification de leur bon acheminement, compréhension du cycle de vie des factures et appropriation des nouveaux processus, aussi bien par les dirigeants que par les collaborateurs.

L’objectif n’est donc pas simplement d’avoir choisi une plateforme agréée, mais de s’assurer qu’elle fonctionne correctement dans l’organisation de l’entreprise et que les équipes sont capables de l’utiliser au quotidien.

Et pour les entreprises qui ne sont pas encore prêtes ?

Le 1er septembre marque la réforme avec l’entrée en vigueur de l’obligation de réception, mais une entreprise qui n’est pas encore totalement opérationnelle doit surtout agir rapidement plutôt que laisser la situation perdurer.
Choisir une plateforme, engager les paramétrages nécessaires, se faire accompagner et commencer à traiter les premiers flux permet de démontrer une démarche concrète de mise en conformité.

Une chose est certaine : l’enjeu est désormais de passer de l’intention à l’action. Les entreprises qui rencontrent encore des difficultés doivent donc prioriser leur mise en conformité et ne pas attendre la réception de leur première facture électronique pour commencer à s’organiser.

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Sanctions : l’administration annonce un accompagnement du démarrage

Depuis l’entrée en vigueur de la réforme, les entreprises concernées doivent bien être en mesure de recevoir leurs factures électroniques, conformément au calendrier prévu par la réforme.
Pour autant, l’administration a annoncé cet été vouloir adopter une approche de tolérance et de bienveillance au démarrage, afin d’accompagner les entreprises dans la mise en œuvre progressive de la réforme.

Cette approche concerne notamment les entreprises qui, malgré leurs démarches, rencontrent encore des difficultés techniques ou organisationnelles, mais qui peuvent démontrer leur bonne foi et leur engagement concret dans une démarche de mise en conformité.
Il est donc important de faire une distinction : la tolérance annoncée ne constitue ni un report de l’échéance du 1er septembre, ni une suppression des sanctions prévues par les textes. Les obligations restent applicables et les entreprises doivent poursuivre leur mise en conformité.

Pour les dirigeants, le message est donc relativement simple : une difficulté au démarrage ne doit pas conduire à la panique, mais elle ne doit pas non plus devenir une raison de ne rien faire.

Le bon réflexe consiste à poursuivre les démarches engagées, à corriger rapidement les éventuels dysfonctionnements et à conserver les éléments permettant de matérialiser les actions réalisées : choix d’une plateforme agréée, contrats ou souscriptions, échanges avec l’éditeur ou le prestataire, paramétrages, tests de flux ou encore accompagnement par un expert.

Autrement dit, le 1er septembre doit être considéré comme le début d’une phase opérationnelle, et non comme une date à laquelle tout doit nécessairement fonctionner sans le moindre ajustement. Pour les entreprises encore en difficulté, l’essentiel est désormais de pouvoir démontrer qu’elles ont engagé les actions nécessaires pour se mettre en conformité.

Une fois le démarrage sécurisé, ne pas oublier septembre 2027

Le démarrage de la réforme ne marque pas la fin du chantier. Pour les PME, TPE et micro-entreprises, une nouvelle échéance se profile déjà : le 1er septembre 2027.
À cette date, elles devront à leur tour être capables d’émettre leurs factures électroniques et de transmettre les données concernées au titre de l’e-reporting.

Le choix de la plateforme agréée et la mise en place de la réception constituent donc une première étape. Les entreprises ont désormais un an pour anticiper la suite, vérifier leurs outils de facturation, préparer leurs processus et s’assurer que leur organisation sera prête à émettre des factures électroniques dans les formats attendus.

L’enjeu des prochains mois sera ainsi de ne pas attendre l’été 2027 pour se préparer. Une réforme de cette ampleur se sécurise progressivement : après avoir assuré la réception des factures, il est déjà temps de préparer leur émission.

Open Bee : au-delà de la facturation électronique

La facturation électronique constitue une étape importante dans la transformation des processus administratifs des entreprises, mais elle ne représente qu’une partie des enjeux liés à la gestion de leurs documents.

Avec Open Bee, les entreprises peuvent s’appuyer sur un partenaire unique pour accompagner cette transformation dans la durée : réception et gestion des factures électroniques, sécurisation du patrimoine documentaire, centralisation des documents, automatisation des tâches et des processus de validation, gestion des workflows ou encore conservation des documents dans un environnement sécurisé.
L’objectif est ainsi d’aller au-delà de la simple mise en conformité : profiter de la réforme pour simplifier les processus, réduire les tâches manuelles et construire une gestion documentaire plus sécurisée et plus efficace.

Open Bee s’appuie également sur une équipe de consultants disponibles pour accompagner les entreprises et répondre à leurs questions, ainsi que sur une solution certifiée ISO 27001. La plateforme intègre notamment un coffre-fort électronique pour l’archivage sécurisé des factures et documents, et peut se connecter aux logiciels de gestion et de comptabilité déjà utilisés par l’entreprise, afin de faciliter son intégration dans les processus existants.

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