Cloud entreprise : les alternatives françaises aux GAFAM
Depuis plusieurs années, de nombreux particuliers font le choix de se détourner des grandes plateformes américaines au profit de solutions françaises ou européennes, par souci de protection de la vie privée ou de cohérence avec leurs valeurs.
Avant d’examiner les risques concrets de cette dépendance et les alternatives possibles, il est utile de poser le cadre et de comprendre ce que recouvre réellement l’utilisation des solutions cloud des GAFAM dans les entreprises européennes.
Au sommaire :
1. Le contexte : la dépendance européenne aux outils cloud américains
2. Que désigne réellement le terme GAFAM dans le cloud d’entreprise ?
3. Dépendance technologique : quels risques concrets pour les entreprises ?
4. Les alternatives françaises aux GAFAM
Le contexte : la dépendance européenne aux outils cloud américains
Pour les entreprises, la question dépasse largement ces considérations personnelles.
Stockage des documents, messagerie, outils collaboratifs, applications métiers : une part croissante des données sensibles des organisations européennes repose aujourd’hui sur des infrastructures cloud opérées par des acteurs non européens. Selon l’Observatoire de la souveraineté technologique de l’Europe par Proton, une forte dépendance des entreprises européennes cotées en bourse à la technologie américaine : plus de 74% utilisent des services comme Google ou Microsoft pour leur messagerie. Les pays les plus dépendants sont l’Islande (97%), la Norvège (96%) et l’Irlande (93%). La France arrive à 66% de dépendance, avec toutes les entreprises de plus de 200 milliards d’euros concernées ; les secteurs tech (80%), automobile (77%) et services publics (plus de 70%) sont particulièrement vulnérables.

Cette dépendance soulève des enjeux majeurs de sécurité des données, de conformité réglementaire, de continuité d’activité et de souveraineté numérique.
Ces préoccupations, longtemps perçues comme théoriques, ont récemment été ravivées par plusieurs événements très concrets. En juin 2025 par exemple, le New York Times révélait comment, dans le cadre d’un décret présidentiel américain, Microsoft avait suspendu le compte e-mail d’un procureur de la Cour pénale internationale basée aux Pays-Bas. Un épisode qui a agi comme un signal d’alarme pour de nombreux responsables européens : au-delà de la technologie, ce sont des décisions politiques étrangères qui peuvent, du jour au lendemain, impacter l’accès à des services numériques essentiels.
Sans verser dans l’alarmisme, cet exemple illustre une réalité souvent sous-estimée : les fournisseurs cloud américains restent soumis au droit américain, y compris lorsqu’ils opèrent en Europe (Cloud Act). Pour les entreprises, la question n’est donc plus seulement “où sont stockées mes données ?”, mais aussi qui en a juridiquement le contrôle, et dans quelles circonstances ?
Dans ce contexte, de plus en plus d’organisations s’interrogent :
quelles sont les alternatives crédibles aux GAFAM pour le cloud d’entreprise ?
Et comment reprendre la maîtrise de ses données sans renoncer à la performance, à la sécurité et à la simplicité d’usage ?
Que désigne réellement le terme GAFAM dans le cloud d’entreprise ?
Le terme GAFAM regroupe cinq géants technologiques américains : Google, Apple, Facebook (Meta), Amazon et Microsoft.
S’il est souvent utilisé dans le débat public de manière globale, son sens mérite d’être précisé lorsqu’on parle de cloud d’entreprise.
Car dans les usages professionnels, tous les GAFAM ne jouent pas le même rôle.
Le rôle de chacun de ces acteurs de l’infrastructure numérique
Dans le monde de l’entreprise, ce sont principalement Amazon, Microsoft et Google qui occupent une position centrale :
- Amazon Web Services (AWS) : leader mondial de l’infrastructure cloud (IaaS et PaaS), utilisé pour héberger applications, bases de données et systèmes critiques.
- Microsoft : présent à la fois sur l’infrastructure (Azure) et sur les outils du quotidien avec Microsoft 365 (Outlook, Teams, OneDrive, SharePoint).
- Google : via Google Cloud Platform et Google Workspace (Gmail, Drive, Docs), très répandu pour la collaboration et le stockage.
Apple et Meta, bien que faisant partie du sigle GAFAM, ont un rôle plus périphérique dans le cloud d’entreprise :
- Apple est surtout un fournisseur de matériels et d’écosystèmes terminaux.
- Meta se concentre principalement sur les réseaux sociaux et la publicité, avec peu d’offres cloud à vocation professionnelle.
Dans les faits, lorsqu’une entreprise européenne parle de « dépendance aux GAFAM », elle fait donc essentiellement référence à AWS, Microsoft et Google.
Cette dépendance s’étend désormais au-delà du cloud et des outils collaboratifs, avec l’intégration croissante de services d’intelligence artificielle : entraînement de modèles, exploitation de données internes, copilotes et chatbots utilisés par les employés, souvent hébergés et opérés sur ces mêmes infrastructures.

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Une présence massive dans les usages quotidiens des entreprises européennes
Le succès de ces acteurs s’explique par la richesse de leurs offres : stockage de données à grande échelle ou messagerie et outils collaboratifs.
Progressivement, ces solutions se sont imposées comme des standards de fait. Aujourd’hui, une grande partie des entreprises européennes :
- hébergent tout ou partie de leurs applications sur AWS, Azure ou Google Cloud,
- utilisent une messagerie et des outils collaboratifs Microsoft ou Google,
- stockent des volumes importants de documents et de données métiers dans ces environnements.
Cette concentration explique pourquoi les GAFAM détiennent une part largement majoritaire du marché européen du cloud.
GAFAM : fournisseurs de services… mais aussi acteurs soumis au droit américain
C’est un point clé, souvent mal compris.
Même lorsque leurs data centers sont situés en Europe, les entreprises américaines restent soumises au droit américain, notamment :
- au Cloud Act,
- aux décrets présidentiels,
- et plus largement à l’extraterritorialité du droit des États-Unis.
Autrement dit, le critère géographique (où sont hébergées les données) ne suffit pas à lui seul à garantir une pleine maîtrise juridique.
C’est précisément cette réalité qui amène de plus en plus d’organisations à s’interroger sur leur niveau de dépendance et sur les risques associés à un usage exclusif de solutions non européennes.
Un débat qui dépasse la technologie
Parler des GAFAM dans le cloud d’entreprise, ce n’est donc pas remettre en cause la qualité technique de leurs solutions.
C’est poser une question plus large :
quelle marge de manœuvre reste-t-il aux entreprises européennes lorsqu’une part critique de leur système d’information dépend d’acteurs soumis à des décisions politiques étrangères ?
Cette interrogation ouvre naturellement la porte à la suite :
les risques concrets pour les entreprises, puis l’émergence d’alternatives françaises et européennes capables de répondre aux mêmes enjeux de performance, de sécurité et de conformité.
Dépendance technologique : quels risques concrets pour les entreprises ?
S’appuyer sur des solutions cloud puissantes et largement diffusées présente des avantages évidents. Mais lorsque cette dépendance devient structurelle, elle expose les entreprises à des risques bien réels, souvent sous-estimés tant qu’aucun incident ne survient.
L’extraterritorialité du droit : un risque juridique difficile à maîtriser
L’un des premiers risques tient à l’application extraterritoriale du droit américain, en particulier via le Cloud Act.
Ce cadre légal permet aux autorités américaines d’exiger l’accès à certaines données détenues par des entreprises américaines, y compris lorsque ces données sont hébergées hors des États-Unis.
Pour une entreprise européenne, cela crée une zone d’incertitude :
- les données peuvent être physiquement stockées en Europe,
- mais leur fournisseur reste juridiquement soumis à une législation étrangère.
Dans certains contextes (données sensibles, données stratégiques, informations clients ou partenaires), cette situation peut entrer en tension avec les exigences réglementaires européennes ou sectorielles.
Des travaux menés par des juristes de l’Université de Cologne ont mis en évidence un point clé : dans le cadre du Cloud Act, combiné au Stored Communications Act et à la section 702 du FISA, ce n’est pas la localisation physique des données qui fait foi, mais le contrôle exercé sur l’entreprise qui les traite.
Autrement dit, dès lors qu’un fournisseur cloud est soumis au droit américain — par sa maison-mère ou par des liens commerciaux significatifs avec les États-Unis — les autorités américaines peuvent exiger l’accès aux données, y compris lorsqu’elles sont hébergées en Europe. Les filiales européennes de groupes comme Microsoft, Google ou Amazon sont donc directement concernées.
Cette réalité a été confirmée publiquement en juin 2025, lors de l’audition sous serment d’un représentant de Microsoft France devant le Sénat. À cette occasion, Anton Carniaux, directeur juridique de Microsoft France a reconnu ne pas être en mesure de garantir que des données françaises ne pourraient jamais être requises par les autorités américaines. (source : village-justice.com)
Ce constat alimente les critiques autour d’un possible “sovereign washing” : une souveraineté affichée qui ne modifie pas la réalité juridique sous-jacente. Dans ce contexte, le seul moyen d’échapper pleinement à ces mécanismes reste le recours à des fournisseurs exclusivement européens, sans dépendance capitalistique ou juridique vis-à-vis des États-Unis — un enjeu d’autant plus stratégique que les hyperscalers américains concentrent aujourd’hui une part majeure du marché mondial du cloud.
Des décisions unilatérales aux impacts immédiats
Un autre risque tient à la capacité des fournisseurs à prendre des décisions unilatérales susceptibles d’affecter l’accès aux services : suspension de comptes, limitation d’usage, modification contractuelle, ou évolution des conditions d’accès ou de sécurité.
Même lorsqu’elles sont légalement justifiées du point de vue du fournisseur, ces décisions peuvent avoir des conséquences opérationnelles lourdes pour l’entreprise cliente : interruption de service, perte temporaire d’accès à des données, désorganisation des équipes.
La difficulté de réversibilité : un verrou souvent invisible
La question de la réversibilité est souvent abordée tardivement. Au fil du temps, les entreprises empilent : outils collaboratifs, espaces de stockage, automatisations, intégrations applicatives.
Les données, les usages et les processus deviennent fortement imbriqués dans un écosystème donné. Changer de fournisseur, ou simplement rapatrier certaines données, peut alors s’avérer complexe, coûteux ou risqué.
Cette dépendance technique limite la capacité de l’entreprise à reprendre la main sur ses choix technologiques et stratégiques.
Des régulateurs comme l’UK Competition and Markets Authority ont mis en avant que Microsoft et AWS détiennent un pouvoir unilatéral important dans le marché cloud, alimenté par des pratiques (licences, conditions commerciales) qui rendent difficile la migration des clients vers d’autres fournisseurs, créant de fait un verrou contractuel et des coûts supplémentaires pour les entreprises.
Des actions juridiques ont même été engagées contre Microsoft pour sa politique de licences dans le cloud, soulignant l’impact concret de ces clauses sur les organisations qui cherchent à changer d’infrastructure cloud.
À l’échelle européenne, cette dépendance technologique a également été mise en lumière par le Parlement européen : en mai 2025, des députés ont posé une question officielle à la Commission sur le fait d’avoir attribué des solutions cloud à des entreprises non européennes, sans prioriser des alternatives européennes, évoquant la dépendance stratégique et le transfert de données hors de l’UE (source : europarl.europa.eu). Cet exemple montre que la dépendance technologique ne se limite pas à un risque abstrait, mais qu’elle est suffisamment importante pour être portée au niveau politique et institutionnel — précisément parce que des décisions sur des contrats cloud peuvent avoir des conséquences opérationnelles et stratégiques lourdes pour des organisations publiques et privées.
Les alternatives françaises aux GAFAM
Face aux limites d’une dépendance excessive aux acteurs extra-européens, de nombreuses entreprises cherchent à choisir différemment leurs fournisseurs, en fonction de la criticité des données et des usages.
Contrairement à une idée reçue, il existe aujourd’hui des alternatives françaises et européennes matures, capables de répondre aux exigences des entreprises en matière de performance, de sécurité et de conformité, et en plus qui répondent aux normes européenes, notamment le RGPD.
Cloud européen : des acteurs spécialisés et alignés avec le cadre réglementaire
Le cloud européen s’est fortement structuré ces dernières années, porté par des acteurs dont le modèle repose sur :
- une localisation claire des données en Europe,
- une soumission exclusive au droit européen,
- une gouvernance pensée pour les entreprises et les administrations.
Ces fournisseurs proposent des services d’hébergement, de stockage et d’infrastructure cloud adaptés aux besoins professionnels, avec des engagements forts sur la protection des données, la transparence contractuelle, la réversibilité et la continuité de service.
Pour de nombreuses organisations, ces solutions constituent une base solide pour héberger des applications métiers ou des données sensibles, sans exposition aux législations extraterritoriales.
Mais comment reconnaître ces acteurs de confiance ? Les indicateurs fiables incluent notamment :
- les certifications internationales de sécurité comme ISO 27001 (sécurité de l’information) ou ISO 27701 (protection des données personnelles). Ces certifications peuvent être obtenues par n’importe quelle entreprise dans le monde, y compris américaine, et elles attestent la robustesse des pratiques de sécurité, mais ne remplacent pas la maîtrise juridique de l’hébergement ni la conformité aux lois européennes ;
- la conformité au RGPD, qui garantit que les données personnelles des citoyens européens sont traitées selon la réglementation européenne ;
- et, pour certains fournisseurs européens, des labels de “cloud de confiance” ou de souveraineté numérique qui attestent de leur indépendance et de la localisation européenne des données. (Ex: le SecNumCloud)
Ces critères permettent aux entreprises de sélectionner des prestataires réellement alignés avec leurs besoins de sécurité, de conformité et de maîtrise des données.
La notion de cloud de confiance et de souveraineté numérique
En Europe, la notion de cloud de confiance et de souveraineté numérique prend une importance croissante, car elle ne se limite pas à la localisation des serveurs. Elle englobe aussi le cadre juridique applicable, l’indépendance capitalistique, les mécanismes de gouvernance et la capacité à garantir l’accès et la disponibilité des données en toutes circonstances.
La Commission européenne travaille actuellement à un Cloud Sovereignty Framework, qui évalue les prestataires en fonction de critères opérationnels, juridiques et stratégiques, bien au‑delà du simple lieu d’hébergement des données.
En France, des initiatives comme le futur label cloud de confiance de l’ANSSI exigent que les fournisseurs répondent à des standards stricts de sécurité, de transparence et de conformité juridique pour être considérés comme dignes de confiance pour les services publics et les entreprises sensibles.
Enfin, des responsables européens soulignent que la dépendance à des acteurs étrangers peut exposer les organisations à des risques de sécurité, des tensions géopolitiques ou des interruptions de service, renforçant l’intérêt stratégique de développer des solutions européennes de confiance.
Des hébergements de confiance en France
En France, plusieurs acteurs se distinguent par la qualité et la souveraineté de leur infrastructure. Des entreprises comme OVHcloud ou Orange Cloud proposent des datacenters localisés sur le territoire français, soumis au droit européen, et répondant aux standards SecNumCloud et aux exigences de sécurité et de conformité attendues par les entreprises et les administrations.
Ces hébergeurs permettent de garantir que les données restent sous contrôle juridique européen, tout en offrant des services de cloud public, privé ou hybride, adaptés aux besoins des organisations sensibles. Couplés à des solutions de GED ou d’applications métiers européennes, ils constituent un socle fiable pour réduire la dépendance aux hyperscalers américains et assurer maîtrise, continuité et souveraineté des données.
GED et services documentaires : un pilier clé des alternatives européennes aux GAFAM
Parmi les alternatives les plus pertinentes pour le cloud entreprise figurent les solutions de GED françaises et européennes, à condition que leur hébergement soit en France ou en Europe, afin de garantir la maîtrise juridique et la protection des données sensibles.
La gestion électronique de documents occupe une place centrale dans le système d’information d’une société : contrats, factures, documents RH, dossiers clients, documents réglementaires.
Ces contenus représentent souvent le cœur informationnel de l’entreprise.
Les confier à des solutions conçues dès l’origine pour répondre aux exigences européennes en matière de protection des données constitue un levier fort de maîtrise.
Les solutions de GED européennes se distinguent notamment par une gouvernance documentaire avancée, des mécanismes de traçabilité et d’audit, et une intégration native avec les contraintes réglementaires locales (RGPD, archivage, conformité fiscale ou sectorielle).
Ces solutions constituent donc une alternative crédible aux GAFAM pour une partie stratégique de la problématique : le stockage et la gestion des documents sensibles des entreprises, avec un hébergement dans des datacenters français ou européens, soumis au cadre juridique local, garantissant ainsi maîtrise, conformité et souveraineté sur les données critiques de l’entreprise.
Une approche pragmatique : choisir les bons outils pour les bons usages
Dans la pratique, la majorité des entreprises adoptent une approche hybride et pragmatique :
- certaines briques restent opérées par des acteurs globaux,
- tandis que les données et processus les plus sensibles sont confiés à des solutions européennes.
Cette stratégie permet de limiter les risques, de renforcer la conformité et de conserver une capacité de décision, sans remettre en cause l’efficacité opérationnelle.
C’est précisément sur ces périmètres critiques — documents métiers, données sensibles, processus structurants — que les alternatives françaises et européennes apportent le plus de valeur.
On peut également noter que, au-delà du cloud et de la GED, certains outils du quotidien peuvent facilement être remplacés par des solutions européenes respectueuses de la vie privée et de la souveraineté numérique : par exemple, le moteur de recherche Qwant, franco-allemand, se présente comme le moteur de recherche qui ne sait rien de vous, ou le navigateur Mozilla Firefox, qui protège les données de navigation sans les vendre aux annonceurs. Ces choix simples, même pour des usages basiques, participent à renforcer la culture de la maîtrise des données au sein de l’entreprise.
L’approche cloud Open Bee : une GED française hebergée en France
Pour les entreprises européennes, reprendre la maîtrise de leurs données ne se limite pas à changer de fournisseur : il s’agit de repenser l’hébergement, la gouvernance et la gestion des informations critiques. C’est exactement l’objectif des solutions Open Bee.
Notre GED est un logiciel cloud français, hébergé en France, avec la possibilité d’un déploiement On Premise aussi pour les organisations qui le préfèrent. Il aide les entreprises à centraliser, organiser et partager leurs documents métiers et données sensibles, tout en restant conforme au RGPD.
En matière de sécurité, le logiciel Open Bee se distingue par des pratiques certifiées, notamment norme de sécurité de l’information ISO 27001, tandis que, côté hébergement, l’essentiel à retenir est :
- C’est une solution logicielle hébergée et opérée en France, soumise exclusivement au droit européen, (hébergement sur les datacenters d’Orange business).
- assure l’interopérabilité avec les outils métiers existants,
- et est maintenant immatriculée Plateforme Agréée par la Direction générale des finances publiques pour la facturation électronique en France, ce qui implique un hébergement conforme aux exigences SecNumCloud, garantissant que les données restent en France et sous contrôle juridique européen.
Cette approche permet aux organisations de disposer d’une alternative européenne robuste aux GAFAM, capable de concilier performance opérationnelle, souveraineté sur les données et conformité réglementaire, sans remettre en cause l’efficacité des processus métier. Pouvant gérer ses données financieres, ses documents sensibles, les formulaires, le stockage d’mails, la signature électronique, entre autres.
*Sources et références :
Observatoire de la souveraineté technologique de l’Europe : proton.me
Europe’s Growing Fear: How Trump Might Use U.S. Tech Dominance Against It – The New York Times
L’utilisation de Microsoft 365 n’est pas conforme au RGPD ! Par Gildas Neger, Docteur en Droit. village-justice.com
Microsoft and Amazon are hurting cloud competition, UK regulator finds : cnbc.com/
Strategic dependence: Brussels losing its soul in American clouds (cloud services of Microsoft, AWS/Amazon, Google) : europarl.europa.eu
The Commission moves forward on cloud sovereignty with a EUR 180 million tender : commission.europa.eu
Sécurité, performance et souveraineté : les enjeux de la stratégie cloud du Gouvernement : economie.gouv.fr
